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L'Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) est un
avortement provoqué sous contrôle médical.
L'IVG est autorisée en Tunisie depuis 1973 (loi
n°73-2 du 26 septembre 1973), sous certaines conditions
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Elle doit intervenir dans les 3 premiers mois
de grossesse. |
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Elle doit être obligatoirement pratiquée
par un médecin |
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Elle doit se dérouler en milieu médical
: Hôpital ou clinique agrée à
cet effet. |
L'IVG est un droit de la femme, elle se fait
donc à sa demande, et selon les règles
établies ci-dessus ; Plusieurs techniques d'avortement
existe, dont le choix dépend de l'âge de
la grossesse, le curetage aspiratif étant la
méthode la plus répandue.
Il faut tout de même savoir que cette intervention
n'est pas dénuée de risques, il ne
s'agit donc pas d'un geste anodin, aussi bien pour la
femme (ne serai-ce que par l'importance psychologique
du geste), que pour le médecin qui la pratique.
Cette décision doit être mûrement
réfléchie, le dialogue au sein du couple,
la concertation avec le médecin est de rigueur.
Les structures du planning familial ont un rôle
important en la matière.
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L'IVG, ne doit
donc pas être considérée comme
un moyen contraceptif, mais plutôt comme une
solution aux échecs de la contraception. |
De plus, selon le vieil adage "nul
n'est censé ignorer la loi", il faut rappeler
que selon l'article 214 du code pénal tunisien,
l'avortement clandestin, c'est à dire non conforme
à la loi, est puni d'une peine de prison allant
de 2 à 5 ans et d'une amende de 2000 à
10000 dinars.
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